Je déteste les reproches.
Non, non, c’est faux, je prends assez bien la critique quand elle est argumentée.
Non, ce que je déteste ce sont les reproches gratuits.
Je dis ça parce que si vous n’êtes pas en vacances vous non plus, que les autres blogs que vous lisez régulièrement sont en pause estivale et que vous espérez un peu d’action sur celui-ci, vous devez m’en vouloir de vous abandonner ainsi.
J’ai tort. Je le sais. Vous êtes déçus. Je le sens.
Je devrais vous faire un petit signe.
Un billet, un mot, un petit rien pour dire que je vais bien.
Si je ne le fais pas pour vous, je devrais au moins le faire pour mon blog rank, qui si j’en crois les dernières stats n’est pas allé flirter avec les hauteurs de juin depuis fort longtemps.
J’ai une excuse.
Je suis en train de rapatrier sur un seul et même site toutes mes notes (ou presque) depuis que je blogue. C’est du boulot mine de rien.
Un peu plus de deux années en billets que je relis parfois avec surprise. Je me prends à ressentir ce petit pincement au cœur qui m’avait étreinte au moment où j’avais formulé ce chagrin, à rire de mes plaisanteries bêtes, à trouver heureuses certaines de mes trouvailles, ¤ modeste avec ça ¤.
Vais-je migrer définitivement vers ce nouveau blog ? Je ne sais pas. Celui-ci me plaît encore beaucoup mais l’autre me tente, et les fonctionnalités qu’il offre risquent de s’étoffer, donc, j’attends que la décision devienne évidente.
Pardonnez-moi ce silence.
Vous comprendrez bientôt pourquoi je préfère me taire.
¤ alors, non, je ne suis pas enceinte, inutile de sauter de joie là-bas dans l'Ouest Monsieur bonsais 29, pareil pour Jad, hein... je vous vois ! ¤



