Mercredi 9 août 2006
Quand Matrix rencontre SATC, ça donne ça...
Mardi 18 juillet 2006
Si vous cherchez à vous évader un peu le temps de vacances méditerranéennes, allez impressionner vos rétines par ici.

Si vous voulez voir des dunes féminines qui vous emportent par leur charme et un petit je-ne-sais-quoi, c'est par .


¤ Alors, on dit merci qui ? ¤
Mercredi 5 juillet 2006
Madame Pas Contente, en plus d'être forte en devinette, elle est forte en explication de trucs techniques de Futchebôle aux nanas.

Ouais !

C'est pour ça qu'il faut aller voir ce qu'elle dit ici et .

Mardi 2 mai 2006
Petit questionnaire vu chez Versatile...

Personne ne me l'a demandé, mais je m'y colle quand même.

1) Film détesté ?
Les Acteurs (en tout cas, la demi-heure que j’ai vue avant de m’assoupir dans la salle).


2) Partie du corps tolérée ?
Les yeux

 

3) Artiste que vous verriez bien à la Présidence de la France ?
Le mime Marceau ou Buffo.

 

4) Don que vous auriez aimé avoir ?
Je serais thaumaturge.
Heu non, c’est un coup à finir crucifiée, ça.

Plutôt je pourrais lire dans les gens comme dans des livres ouverts…
Heu non, trop effrayant, et il n’y a plus de surprises…

Alors, télépathe !
Ouais, ça c’est un chouette don…
Télépathe, c’est bien.

 

5) Pays où vous n'irez jamais ?
En Allemagne de l’Est…
trop facile

 

6) Écrivez le premier mot qui vous vient à l'esprit, là, maintenant, tout de suite ?
Bortsch

 

7) Quelle est votre manie lorsque vous regardez la télé ?
Secouer la tête en signe d’incrédulité et/ou mettre sur pause pour dire une connerie

 

8) La couleur des yeux de l'un de vos parents ?
marron (trop facile)

 

9) Vous arrivez en enfer, que dites-vous à Lucifer ?
Lulu, j’ai toujours su que t’étais une femme…

 

10) Connaissez-vous quelqu'un(e) qui portent des chaussures "Scholl" ?
Oui, la jolie pharmacienne !

Mardi 28 mars 2006

Au hasard de mes promenades sur le Net, j'ai trouvé ce site : Good-news.

Comme son nom et les gens qui s'en occupent l'indiquent, ce site/blog se concentre sur des nouvelles qu'elles sont bonnes parce que, affichent-ils en en-tête
« le futur dépend de la vision que nous en avons ».

Alors, ils parlent d'idées qui ont fait tilt, de gens qui think et qui act aussi, parce que bon, penser, avoir des idées mêmes bonnes et puis sourire, ça ne fait pas vraiment avancer le monde non plus. (J’aimerais bien, mais ce n’est pas le cas).

Ah, attendez, quelqu’un a bien mieux formulé cette idée que moi :




Vision without action is a daydream.

                    Action without vision is a nightmare.


 

proverbe japonais plein de bon sens.


Dans l’édito de Good-news, on précise que le site « renouvelé trois fois par semaine, […] souhaite proposer un maximum d’idées durables, modernes, poétiques et enthousiasmantes. »

Programme alléchant, non ?

Allez, je vous libère, comme ça, vous pouvez y jeter un œil ou les deux.

[vous pouvez y aller par ici aussi]

Vendredi 10 février 2006

Très chère Parisian Smile,

Très en chair Parisian Smile,

Dis, si j'ai bien compris, ce qui te fait chier dans ton corps, c'est le fait que tu le considères comme un obstacle, une barrière que les hommes n'arrivent pas à dépasser, et qui te laisse donc broyer du noir dans le célibat.
Si mon raisonnement est bon, tu penses que si tu avais un corps plus mince, plus « taupe model », moins de gras, moins de plis, moins de bourrelets, tu plairais plus facilement à des mecs.
Je comprends. J'étais comme ça. Comment j'ai changé ? Je n'ai pas vraiment changé. Je suis juste aimée. Comme je suis. Et ça fait une p*tain de différence.
Tu peux peut-être penser que mon blabla ne vaut rien parce que comme j'ai un homme, mes plans pour le 14 février ne consistent pas à me faire oublier que c’est la St-Valentin, et que je ne me souviens pas ce que ça fait d'être célib' (les crises de larme, l’angoisse, la déprime, la pesante solitude, la torture de voir les gens qui s’embrassent, etc.), mais, je me risque quand même à t'écrire ce qui suit : que veux-tu ?
Un mec ?
OK.
Mais est-ce que tu cherches un mec qui ne t'aura abordée que parce qu'il n'aura pas été rebuté (dans le cas où tu mincirais) par ton physique, mais qui ne t'aurais même pas regardée autrement ?
Ou un mec qui t'aimera pour ce que tu es (esprit et corps), qui n'aura pas honte de toi, qui ne passera pas son temps à te faire chier parce que t'as décidé de mettre du Nutella sur ta tartine ce matin, et qui prendra « the whole package » ?
Au risque de te faire râler, d’accord, tu crois que tu es duale, que tu habites avec l'autre, cette grosse connasse de… grosse, que tu ne loues que le pimpant grenier dans cet immeuble autrement délabré, mais, ma belle, et j'insiste, ma BELLE, tu n'es qu'une seule et même personne, faite de cet esprit qui charme tant de personnes, et faite de chair aussi.
Tu ne peux pas te couper en deux pour séduire, tu es toi, entière dans le rapport à l'autre (à moins que tu te contentes de cyber-relations, mais je doute que cela te satisfasse).
Je crois que tant que tu n'auras pas commencé à travailler sur cette schizophrénie, tu ne te sentiras pas moins en manque d'oxygène dans ta vie perso.
Je n'ai pas de conseil, pas de recette miracle, pas de « tu devrais », ni de « y'a qu'à » et je sais que c'est dur.
Je suis sortie autrefois avec un mec qui m'a dit « tu as pris vingt kilos depuis qu'on est ensemble, et maintenant j'ai honte de te présenter à mes amis, c'est pour cela que je n'ai pas précisé qui tu étais à ce mec de mon boulot ».
Tu veux d'un mec comme ça ? Que le fait que j'ai pris du poids l'ait gêné un peu dans son rapport à moi, j'aurais compris, j'aurais consenti à faire des efforts pour lui plaire à nouveau, mais si c'était pour me raconter des conneries comme « je ne peux plus me pavaner avec toi comme avant » ou « ton corps me fout la honte », alors là, non. J’aurais dû lui foutre ma main à la gueule, le laisser en plan dans ce magasin en lui disant « adieu gros con, il y a encore plus de graisse inutile dans ton cerveau que dans mon c*l »
Mais, voilà, j'avais une si piètre opinion de moi à l'époque, je me disais « oui, mais si tu le quittes, personne ne voudra de toi et de tes bourrelets », que je suis restée avec lui ¤ j’ai peine à y croire avec le recul ¤ .Mais contrairement à ma graisse, l'amour avait commencé à décroître, le compte à rebours était lancé.
Je l'ai plaqué quelques mois plus tard, ou serait-ce un an après ou plus, je ne sais plus, ce mec super-musclé qui faisait des pompes et des abdos tout le temps (alors que je détestais ce genre de corps sculptés et body-buildés, mais, moi, j'avais fait l'effort de le supporter comme ça, malgré mes préférences en la matière...). Il sort probablement avec une connasse mince et ferme pour le standing aujourd'hui. Et si ce genre de bonheur qui ne tient qu'à l'apparence leur convient, tant mieux/pis pour eux. Je sais que ce n'est pas pour moi.
Bon, allez, rigolons un peu.
Regarde, Magalie de la Star Ac' (oui, je sais, j'ai des références qui tuent) elle a un copain, qui n'est pas obèse (loin de là), qui l'aimait et qu'elle s'est même payé le luxe de larguer... Et moi, cette nana, je la trouve stupide à bouffer de l'herbe, elle est grosse, pas très belle de visage. Et pourtant, il y a eu au moins un mec pour lui trouver quelque chose. Tu vois, tu n'es pas un cas désespéré (sauf si tu as un rire de débile maso à qui on arrache les poils p*biens en cadence).

Vendredi 3 février 2006
L'autre soir, en rentrant à la maison, je suis passée par le kiosque.
Ce n'était pas mon kiosquier favori ¤ celui avec le catogan de cheveux poivre et sel, celui qui porte des mitaines en laine, celui qui a l'air bougon derrière ses lunettes mais qui est adorable ¤ mais un autre type que je n'avais jamais vu, pas l'air commode non plus.

Prudemment, je lui demande s'il a Netizen, m'attendant à devoir répéter le nom du nouveau mensuel dédié aux blogs.

Pas étonné du tout, il tourne la tête vers la gauche, lève le bras dans la même direction, et accède à ma demande. Le numéro est là devant moi, sur le comptoir. Normal, quoi.

Je paie et me saisis du mag' que je trouve plus épais et plus quali que ce que j'avais imaginé. On est loin du fanzine de lycéens cloné à la va-vite chez le photocopieur du coin. Enfin, à l'extérieur en tout cas.

Je le ramène à la maison et le Loup s'en empare. Le verdict tombe après trente secondes.
- T'as déjà lu des articles ?
- Non. Pourquoi ? Tu veux  le prendre ?
- Non, c'est que la maquette est pas terrible, toi qui fait super gaffe à ça, si tu avais déjà vu l'intérieur, tu me l'aurais fait remarquer.
- Ah ouais ? Laisse voir... Ah c'est vrai, pas très lisible, pas d'entrefilets, les niveaux de lecture ne sont pas marqués, on ne sait pas tout de suite dans quelle rubrique on est, mais ça aurait pu être vraiment pire.

Après, j'ai réfléchi. ¤ pas trop non plus, sinon, migraine assurée ¤
C'est un premier numéro, on n'est pas encore habitué à la "navigation", et puis, c'est peut-être un parti pris de ne pas différencier les niveaux de lecture, parce qu'après tout dans un blog, il n'y en a pas vraiment.
Ce magazine a le mérite d'exister.

Je n'ai pas encore lu mon Netizen, juste feuilleté, j'ai vu une page sur Cali, une double je crois sur une nana qui ressemble à une râpe à fromage, et j'ai aperçu le nom de quelques blogs que je visite de temps à autre, ce qui veut dire que je ne suis aps totalement larguée dans la blogosphère.

Je pense que je vais surtout m'intéresser à la seconde partie, celle dont les pages sont écrites à la première personne, par les bloggeurs eux-mêmes.

Je ne m'attarderai guère sur les blogs politiques, le dossier de la première partie. Je ne sais pas pourquoi, mais je n'ai pas très envie, ce doit être que le thème ne me botte pas.

Quoi qu'il en soit, longue vie à Netizen !
Mardi 6 décembre 2005

J’ai rendez-vous avec Julie ma p’tite chipie.
Ma Julie, elle travaille au bazar au rayon crépi.
On s’voit à sa pause de midi et tous les soirs, en cachette de son papy.

L’embêtant, ce qu’on fait qu’jacter, c’est une vraie pie.
Elle parle, elle cause, elle raconte, elle pépie.
Et si seulement son bavardage, c’était le pis...
C'est que, la Julie, elle est jalouse, alors elle m’épie.
Tout le temps elle me surveille, tout le temps, jamais de répit !
                
(Même qu’elle me chronomètre quand je vais faire pipi !)

Elle prétend que l’amour d’un homme ne vaut pas une roupie,
J’ai beau lui jurer fidélité, elle me traite toujours de hippie

                 (Parce qu’avant je portais le cheveu long et j'rêvais d’utopies).

Mais pour elle j’ai changé : je suis devenu vendeur de tapis,
J'me tiens à carreau, je cherche plus de poux aux képis.
Mes anciens copains ils disent comme ça : « Comment ça va avec ta harpie ? »
Mais je sais bien que leurs mots qui vexent, c’est la faute au dépit.
Allez, ils peuvent bien baver autant qu’ils veulent, c’est tant pis.
Moi, tellement je l’aime, ma Julie, j’en ai le cœur en charpie.

Ah, mais… la voilà qui arrive, vite, réglons son compte à cet épi !


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Ceci est ma participation au huitième et antépénultième Diptyque de Racontars, partie 2.
Le texte va avec cette photo.

Jeudi 23 juin 2005

Décidément, je n’ai pas très envie de travailler aujourd'hui (mon ordi plante sans arrêt, je cuis dans mon bureau, et en plus je dois corriger des textes qui ne veulent rien dire...)

 

Mais je n'ai pas envie de rigoler non plus : ce matin, j'ai lu quelques notes de Nounou, allez-y, vous comprendrez mon humeur.

...

 
 
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