Le muguet omnia vincit, ouais !
Hier, j'étais très anxieuse de ma deuxième rencontre avec mon nouveau camarade.
Voulait-il toujours travailler avec moi ?
Allais-je réussir à lui faire comprendre ce qu'il ne pige pas ?
Pourrais-je soutenir la comparaison avec la personne qui l'aidait avant ?
Est-ce que son père que je n'avais jamais vu accepterait que j'accompagne son fils ?
Sa maman serait-elle toujours gentille avec moi ?
J'avais tant de questions dans la tête que durant la sieste qui a précédé mon rendez-vous avec Mehdi, j'ai rêvé que j'avais perdu le code d'entrée et que quand j'atteignais finalement l'ascenseur celui-ci se mettait en orbite géostationnaire, ce qui me mettait sur les nerfs, surtout qu'il était impossible de mettre la main sur la ceinture de sécurité...
Le monde était petit et chouette vu d'en haut, ouais, mais là je devais à tout prix redescendre, il me fallait expliquer l'utilité de la cédille à un gosse qui ne voudrait certainement plus de moi.
Un petit cauchemar pour me mettre dans l'ambiance.
Et si Mehdi me trouvait nulle mais qu'il se sentait obligé de me garder jusqu'à la fin de l'année scolaire ?
Je jouais la fille cool, qui maîtrisait tout, mais je n'en menais pas large.
Voilà, c'était déjà l'heure de m'y rendre.
Code d'entrée parfaitement mémorisé.
A l'interphone, Mehdi avait l'air tout content de savoir que j'étais venue. Quel comédien ce petit...
J'ai appelé l'ascenseur qui n'a pas joué pas les Ariane ¤ attention, blague : il n'a donc pas provoqué mon Kourou ¤, mais par précaution, je m'étais agrippée à la barre de côté.
Toc toc.
Mehdi a ouvert avec un sourire d'une oreille à l'autre.
Sa petite soeur m'a montré son nouveau nounours.
Nous venions tout juste de nous installer quand Mehdi m'a demandé de l'attendre cinq secondes...
Il est revenu avec une petite rose jaune, sertie de brins de muguet odorant... dans un petit verre d'eau.
C'était mignon tout plein.
Sa mère nous a servi un thé succulent.
Son père m'a serré la main avec chaleur.
La petite m'a envoyé des baisers quand je m'en suis allée.
Parfois, je me tracasse sans raison.
Voulait-il toujours travailler avec moi ?
Allais-je réussir à lui faire comprendre ce qu'il ne pige pas ?
Pourrais-je soutenir la comparaison avec la personne qui l'aidait avant ?
Est-ce que son père que je n'avais jamais vu accepterait que j'accompagne son fils ?
Sa maman serait-elle toujours gentille avec moi ?
J'avais tant de questions dans la tête que durant la sieste qui a précédé mon rendez-vous avec Mehdi, j'ai rêvé que j'avais perdu le code d'entrée et que quand j'atteignais finalement l'ascenseur celui-ci se mettait en orbite géostationnaire, ce qui me mettait sur les nerfs, surtout qu'il était impossible de mettre la main sur la ceinture de sécurité...
Le monde était petit et chouette vu d'en haut, ouais, mais là je devais à tout prix redescendre, il me fallait expliquer l'utilité de la cédille à un gosse qui ne voudrait certainement plus de moi.
Un petit cauchemar pour me mettre dans l'ambiance.
Et si Mehdi me trouvait nulle mais qu'il se sentait obligé de me garder jusqu'à la fin de l'année scolaire ?
Je jouais la fille cool, qui maîtrisait tout, mais je n'en menais pas large.
Voilà, c'était déjà l'heure de m'y rendre.
Code d'entrée parfaitement mémorisé.
A l'interphone, Mehdi avait l'air tout content de savoir que j'étais venue. Quel comédien ce petit...
J'ai appelé l'ascenseur qui n'a pas joué pas les Ariane ¤ attention, blague : il n'a donc pas provoqué mon Kourou ¤, mais par précaution, je m'étais agrippée à la barre de côté.
Toc toc.
Mehdi a ouvert avec un sourire d'une oreille à l'autre.
Sa petite soeur m'a montré son nouveau nounours.
Nous venions tout juste de nous installer quand Mehdi m'a demandé de l'attendre cinq secondes...
Il est revenu avec une petite rose jaune, sertie de brins de muguet odorant... dans un petit verre d'eau.
C'était mignon tout plein.
Sa mère nous a servi un thé succulent.
Son père m'a serré la main avec chaleur.
La petite m'a envoyé des baisers quand je m'en suis allée.
Parfois, je me tracasse sans raison.
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